Référencement

Le nouvel iPhone sort ce mois. Voilà quelque chose dont on n’est pas certain. Serait-ce la faute de Sarkozy, ou de Carla Bruni… si c’est oui, alors je crie au scandale, et je serais tenté de tenir un discours plein de polémiques, de scandale et de bruit. Pour cela, il faudrait que je tousse fort, car j’ai une gorge profonde.

Ainsi lorsque je crie sur ma chienne (une levrette), et qu’elle ne bouge pas , je suis obligé de la prendre violemment par derrière, car elle pourrait me mordre le sexe si elle était de face. C’est une vraie chienne enragée, la petite salope ! Il faut dire qu’elle est toujours affamée ! parfois elle me saute dessus, comme ça, gratuitement

Enfin, je me console en écoutant sex and drug and rock and roll, de Ian Dury. C’est de la musique bien dure, qu’on écoute comme on avale une bière forte, comme la Bush. Ah, ça change de Britney Spears, Christina Aguilera et Shakira … mais je n’irai pas jusqu’a écouter de la techno hardcore. A la limite, de la tecktonic. Nude, nude, nude, voilà un titre dont je ne me souviens pas de l’interprète.

Tiens, en parlant de musique, ça me fait penser à Clinton. Alors qu’il se rendait populaire en jouant du saxophone, Obama séduit les foules aujourd’hui en esquissant des pas de danse. Qui est le grand vainqueur, dans la course à la démagogie ? et Founiret, pourquoi continuer le débat sur un Cht’i qui ne parle pas ? Oh pardon, ce n’est pas Cht’i comme Dany Boon, il vient de Charleville.

PS : Un jour, un lecteur a laissé un commentaire avec comme pseudonyme Laure Manaudou. Pourquoi Laure Manaudou ? Pourquoi pas Laure Sinclair ?

Hypocrite lecteur, - mon semblable, - mon frère!

“Ceux qui écrivent clairement ont des lecteurs ; ceux qui écrivent obscurément ont des commentateurs. ” Ce qui est sympa avec les citations, c’est qu’on peut se donner un air intelligent en répétant les conneries écrites par un autre. Un peu comme dans une réunion commerciale en fin de compte.

Jean Cocteau est l’auteur de ceci. Je trouvais que cela convenait bien comme introduction : la différence entre un lecteur et un commentateur, c’est comme ici.

Pas mal, hein ? Je ne sais pas si ce que j’écris est obscure mais je sais que tu viens lire mes billets, hypocrite lecteur, - mon semblable,- mon frère ! (Ca, c’est Baudelaire.).

Et c’est là qu’est l’astuce (je sais que ça commence à t’intriguer, mince alors, je sens le frisson électrique parcourir ta petite échine toute tendue), j’aimerais que tu m’en dise un peu plus sur toi.

Non, mais arrête de flipper comme ça, merde ! “Oui, mais je ne sais pas quoi écrire”, “Non, mais je ne sais pas être drôle”, “c’est pas moi monsieur”, “je… je…”, c’est assez simple , voilà ce dont j’ai besoin :

  • Ton petit nom (mais ça c’est obligatoire, parce que sinon pas de commentaire du tout).
  • Préciser si on s’est rencontré dans la vrai life ou pas.
  • Si on s’est pas rencontré, comment t’es arrivé ici, bon Dieu.
  • Si tu viens lire chaque billet ou si tu passes comme ça, pour voir.
  • Ah oui, encore un truc, paraît qu’on voit pas toujours le site comme il devrait être. Si c’est ton cas, peux-tu me dire quel navigateur tu emploies et quel est le problème ?

Voilà. Voilà qui me ferait plaisir mon petit poulet en caoutchouc. Allez, mets wat à l’aise, je t’écoute. N’ai pas peur… voilà… tu es chez toi… tu n’as que des amis… regarde le pendule osciller…

Reverse engineering

A l’endroit où je gagne mon maigre salaire (arrg pitié, ma pauvre grand mère est malade, je ne vois plus que d’un oeil, à votre bon coeur enculé), il y a pas mal d’I.T. (ils n’ont aucun rapport avec E.T, si ce n’est le cou téléscopique).

C’est sans doute par ces vilains bougres que j’ai appris le concept de reverse engineering : Tu prends un programme terminé, et tu le désosses jusqu’au noyau afin de comprendre comment il a été conçu et, pourquoi pas ? saisir aussi pourquoi autant de grisbi est passé dans un logiciel avec trois pauvres formulaires qui te gobent tes données perso, vazi, donne aussi celui de tes copains et de ta famille, sale français.

J’ai été voir un film réçemment, “The spiderwick chronicles”, et j’ai reversenginéré ma reum pour capter le fin mot de l’histoire.

Succursale de Rockwell & Rockell interactif, consultant media, 11.00 am.

Celui qui préside :

Messieurs, voici le résultat de nos statistiques. Je vous prie de croire que ce fut un travail d’une ampleur considérable, et je tiens à remercier publiquement tous ceux qui y ont participé. Afin de vous faire bénéficier d’un conseil approprié, nous avons décidé de travailler en mode high kick/low kick, globalisant la méthode win/win versus fuck-to-ass, avec un accent particulièrement placé sur l’approche cyralique jacobsonnienne.Suite aux succès d’Harry Potter, du seigneur des anneaux et des mondes de Narnia, nous avons opté pour la solution Return on Investment du film fantastique d’origine littéraire. Voici, et de manière tout à fait confidentielle, les points à retenir.

  • Une veille baraque toute pourrave où se perd un groupe de jeunes. Un de ces jeunes trouve un livre où il est clairement indiqué “vazi touche pas, ça va chier dans le ventilo pour ton cul”, mais comme il est jeune c’est également un con, et ouvre le bouquin qui réveille les forces du mal. (ça, c’est un clin d’oeil de Jack, il adore Evil dead).
  • Dans le groupe de jeunes, une mère célibataire (double gain famille monoparentale/mère courage, estimation d’entrées augmentées de 38 %).
  • Le méchants sont des goblins, des trolls, et un ogre (On a choisi l’ogre comme boss de fin de niveau, parce qu’un ogre c’est super méchant. On d’ailleurs prévu de lui mettre un visage de gorille, rapport à King King, ça va bien faire chier Jackson).
  • Pour les effets spéciaux, on a déjà averti le studio créa, récupérer, récupérer, récupérer, les gars, des gobelins on en a plein.
  • Tiens, d’ailleurs, le chef des gobelins, on lui ajoute une tenue de pirate (cfr. Pirates des Caraibes, on va bien les faire chier chez Disney).
  • Dans le groupe des jeunes, une nénétte toute jeune (plus convivialité pour le publique féminin en bas âge) mais pas trop (il faut quand même une paire de nichons bien visible pour que le papa reste jusqu’à la fin du film).
  • Le héros du film, un sale petit gosse de merde (plus convivialité pour le publique masculin en bas âge) se réconcilie avec sa famille (prévoir un trou dans 47 secondes à la fin du scénario pour ménager un espace).
  • Et, cerise sur la gâteau, un guignol maladroit doublé par un noir pour l’humour. (Nous avons choisi de prendre un hobgoblin, parce que les goblins sont déjà pris).

Nous avons déjà les contrats de produits dérivés signés avec les marques habituelles : Tasse Pizza hut à l’éffigie de l’Ogre, figurines de chaque personnage à collectionner, mugs, housses de couette, jeux vidéos, tout cela dans une perspective de ROI plus qu’intéressante.

Merci pour votre attention.

Sinon, à mon avis, mieux vaut attendre que le film passe sur TF1.