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Les prénoms

Jeudi 25 octobre 2007

Un truc qui me fait toujours marrer à bonne gorge déployée de bon coeur à plein poumons, c’est les prénoms. Genre on a tous plusieurs… pourquoi ? Si tu perds le premier, t’en as d’autres de rechange ?

Moi, je m’appelle Lolita François (pour François), David (pour David), John (pour John Coltrane) et Marie (au cas où j’aurai eut le zizi à l’intérieur).

Toi, c’est quoi tes prénoms et est-ce qu’ils ont une signification ?

Mais merde, pourquoi la Pensine?

Dimanche 7 octobre 2007

Aujourd’hui, j’ai eu le plaisir insigne (”insigne”, ça veut dire “d’un grade” ou “remarquable”, ce qui n’est pas approprié, mais j’avais quand envie de l’écrire parce que c’est sympa comme adjectif) de rencontrer lors d’une convention de blogging , d’une fête de famille tout à fait par hasard une des mes fidèles lectrices (enfin, fidèle je ne sais pas mais ça déchire comme adjectif) qui m’a avoué avoir tout récemment découvert pourquoi “la Pensine” s’appelle “la Pensine” et pas autremment.

Alors pour le coup, je me suis dit (comme ça), hé, mais si j’expliquais moi-même ? c’est que j’ai des idées.

En l’occurence, le monde se divise entre ceux et celles qui ont lu la série des Harry Potter et ceux qui n’en n’ont rien à fiche. Je m’adresse donc en priorité à cette deuxième catégorie :

Ben voilà une pensine justement

La Pensine est un récipient magique qui permet d’y déposer son trop plein de pensées pour pouvoir les consulter plus tard. Oui, c’est pas crédible, mais c’est de la magie. Un blog, réduction de weblog est un journal de bord, un carnet où l’on consigne ses notes. Trop plein de pensées -> carnet de notes, t’as compris ? Ben voilà.

Comment faire de la fin de mois un moment de réjouissance ?

Vendredi 25 mai 2007

Ok, je sais que t’es pété de thunes, que tu t’aères avec des liasses d’euros dans ton cabrio serti de biatches aux miches gonflées de désir et d’hélium, mais j’ai un bon plan à te proposer si tu veux te divertir dans le cadre de ton stage “pauvre d’un jour”.

Tu rêves de lire des tonnes de bd tout en couleur, d’exploiter tes capacités auditives et cognitives en te tapant un bon livre audio, mais il te reste trente euros pour finir les trois jours qui te séparent de la prochaine paie, en comptant que tu dois bouffer, payer tes factures en retard, jumper sur un petit pull tout mignon en promotion, bref tu es victime du jouggy joug de cette société capitaliste de oufs ? Alors respire un grand un cul, car tu n’as plus d’autres choix que de constater une fois de plus que je suis orienté solutions.

Les bédéblogs

Bon, tu dois savoir qu’il y a une tripotée de jeunes auteurs de bandes dessinées qui sont prêts à publier à l’oeil des planches régulièrement dans l’espoir de se faire repérer et engager par une nième collection en dessous du sol. Je leur souhaite bien de la chance et je t’ai préparé un assortiment plutôt classe. Il s’agit surtout d’une sélection personnelle, j’en connais plein d’autres, mais je choisi ceux-ci.


Boulet :

Bien qu’il ne soit pas du tout un jeune auteur en quête de reconnaissance mais un prolixe dessinateur professionnel, Boulet prend le temps de mettre régulièrement son blog à jour. Que dire de Boulet, sinon qu’il est un dessinateur viril et plein d’idées ?


Everland :

Chose incroyable, Martin Vidberg n’est pas dessinateur mais instituteur. Incroyable, parce qu’il produit quasi quotidiennement des dessins sans fautes. Je dis qu’il devrait changer de métier.


Nicolin :

Il faut bien dire que Nicolin ne fait pas dans la dentelle, et ne ravira pas la ménagère de moins de cinquante ans. Pourtant, il a quelque chose dans son trait presque brouillon qui suffit à séduire mes goûts minimalistes.


Nico Shark :

Frantico, dont on ne sait toujours pas s’il est un dessinateur de chair ou un concept (un peu comme Afflelou) inventé par d’autres dessinateurs, fait son retour en son consacrant au personnage de Nico Shark, un chef du personnel inbuvable qui rappelle un président français.

La route est droite mais la pente est forte : Deux possibilités, soit il s’agit d’un petit nouveau qui fera assurément parler de lui, soit une cochonnerie d’expérience à la Trondheim ou affilié.


Les petits riens :

Le bédéblog du Attila de la plume, le journal anecdotique du goulafre du dessin, le blogue de Lewis Trondheim.

Voilà. Je voulais te parler des podcasts aussi, mais vu qu’une foule d’admirateurs m’a déchiré le slip en criant : “Hé, la Pensine c’est fini ou quoi ?”, je te balance déjà ça, les podcasts c’est pour quand j’aurai terminé, eh ouais, c’est ça le pouvoir, t’es battu.