Les housses de couette
Samedi 14 juillet 2007Philippe Delerm a écrit un très beau livre titré “La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules” où il décrit les petits bonheurs qui font que la vie c’est super sympa, comme la première gorgée de roteuse quand tu transpires tellement que tu as chaud.
Je dis ça parce que ca ne serait pas très common-creative-web2.0-social-que-ta-mère-elle-peut-pas-s’empêcher-de-faire-la-roue de créer en l’occurence une rubrique “emmerdes minuscules” sans citer la paternité.
Donc, voici les petits tracas sans importance, car oui, il y encore de nos jours des gens qui crèvent de faim qu’il faudra voir à pas l’oublier qu’on est quand même des gros branleurs de friqués, et que nos tracas c’est de la pisse de chat fermetée à côté de ça, mais quand même.
Pour rentrer dans le vif du sujet, je dirai qu’il y a truc qui me chie le cul grave, c’est l’enfourage de housses de couette. A cause de l’enculé cosmique qui a inventé cette connerie, je me tords l’anus à chaque fois que je tente d’en remplacer une. Placer des lunettes dans un etui, un iPod dans une protection, je dis : “ok”. Mais les housses de couette, non.
Alors j’entends déjà dire : “oui, mais il faut les remplacer à deux”, “oui, mais si retourne la housse après ça passe comme une chaussette”, “oui, mais ta soeur c’est une pute” (j’ai pas de soeur, bien emmerdé, hein ?), etc.
N’empêche.